Page Les chemins de randonnée de la commune de chamalières sur loire en haute-loire(43) du site de la commune de Chamalières sur Loire en Haute-Loire 43

Riche de son fleuve, de ses reliefs, de ses forêts...


Chamalières-sur-Loire bénéficie d’un important patrimoine naturel, constitué d’un cours d’eau illustre (La Loire), de reliefs épiques, d’étendues verdoyantes, de bois et de forêts.

Les randonnées, nombreuses, sont dédiées à tous types de marcheurs.

Les amateurs de plaines :

Plan des randonnées autours de Chamalières-sur-LoireIls pourront se promener sur les bords de Loire.

Dans la direction du moulin Mallet, ils trouveront au lieu-dit « La Fontaine d’Anguilles » une aire de pique-nique.
Dans la direction du viaduc de la voie de chemin de fer, ils pourront notamment observer le flanc gauche de la gorge, découpé en terrasses, où l’on cultivait autrefois la vigne. Jusque vers les années 1950, celle-ci produisait un petit vin léger, sept à huit degrés, pas plus. Et puis, les pluies et les orages, au fil du temps, ont raviné la terre et l’ont poussé dans la Loire. Et le village n’a bientôt plus trouvé personne pour travailler son coteau peu rentable…
Après le viaduc, le promeneur pourra relier le château de Ventressac via le hameau des Ribes (D103) ou le hameau des Blaches. Construit en partie au XIIème siècle, le château protégeait le prieuré de Chamalières. On ne visite pas le château mais son architecture chargée d’histoire vaut vraiment le détour.

Le PR 668 est également une randonnée facile qui vous fera découvrir un petit bout des hauteurs du village.

Les amateurs de pentes :

Le Rocher de Costaros et le suc de BarthouIls pourront s’engager dans les bois et les forêts qui couvrent le versant sud et nord des gorges de la Loire.

VERSANT SUD :

Le mont gerbizon :

C’est l’une des randonnées les plus prisées. On accède à son sommet par un sentier balisé qu’on prend dans une clairière aménagée (tables-bancs pour pique-nique, eau de source bien fraîche, parking) située sur la route de La Fayolle, charmant hameau accessible par la route de Rosières. 45 minutes d’ascension dans un environnement forestier splendide vous conduiront à une plate-forme belvédère d’où le point de vue est remarquable : panorama des gorges de la Loire avec en contrebas le village de Chamalières-sur-Loire, le site d’Artias et le village de Retournac. Au loin, le plateau de Craponne-sur-Arzon étale un damier de champs et de bois jusqu’aux monts du Forez. A noter la présence appréciable d’une table d’orientation. Précisons que le mont Gerbizon est aussi accessible par le hameau du Fau.

Le suc de Barthou (984 mètres - site inscrit au musée grandeur nature des « Volcans en liberté » Haute-Loire/Ardèche) :

Il s’agit d’une promenade de 2,6 kilomètres à la découverte de la flore, de la faune et de la géologie. On y accède par le village de Varenne (parking obligatoire). Le sentier, à fort dénivelé, est balisé et jalonné de stations qui permettent d’en savoir plus sur le pin Douglas, la formation des phonolites, la joubarbe des rochers ou bien le grand corbeau... Une brochure éditée par l’Office National des Forêts permet de ponctuer le parcours de haltes enrichissantes (brochure disponible en mairie ou au Point Info Tourisme de Chamalières-sur-Loire ouvert en juillet et en août). A la station 900 se trouve le point de départ des sites d’escalade.

Le rocher de Costaros :

Il s’agit d’un site d’escalade d’intérêt national réservé aux initiés. On y accède par le village de Varennes (parking obligatoire à la sortie du village).
A gauche, à partir du point 900, le rocher de Costaros comprend des voies d’initiation destinés aux grimpeurs détenteurs d’une pratique (équipement nécessaire).
A droite, il comprend des voies de l’école d’escalade, auxquelles on accède grâce à des chaînes et à des marches. De difficultés comprises entre 3+ et 7+, ces voies sont de longueurs variables, soit de 7 à 100 mètres. Elles s’adressent à des grimpeurs confirmés ou bien des grimpeurs bénéficiant d’un encadrement de professionnels.

Au sommet de ces deux volcans, une vue imprenable s’ouvre sur les sucs du Velay.

Le hameau des Ribes vu du Château d´Artias VERSANT NORD :

Le mont Miaune :

Il est accessible par un sentier de randonnée fort agréable qui coupe la D35 en direction de Tarrier et mène à la forêt de Miaune. Une fois dans la forêt, on poursuit droit devant, passe près d’un captage d’eau, puis lorsque le chemin se scinde, on prend à gauche avant de continuer tout droit. Au lieu dit « La Tournelle », la forêt s’ouvre brusquement sur une vue surprenante : les méandres de la Loire, les sucs, le Mézenc, jusqu’aux cimes des Alpes…

Vestiges des châteaux d’Artias et de Roche en Régnier :

Le site panoramique de Chamalières-sur-Loire recèle également les vestiges de deux Châteaux moyenâgeux, tous deux juchés sur des pitons rocheux : à droite, le château d’Artias (commune de Retournac) et à gauche, le château de Roche-en-Régnier (commune de Roche-en-Régnier). Ces deux châteaux sont accessibles par la D35 (traverser la passerelle sur la Loire puis suivre les lacets de Mans). Le château de Roche-en-Régnier date du XIIIème siècle. Les premiers seigneurs auraient été les Guigue ou Guigon III (1233). Au XVème siècle, et jusqu’en 1789, Roche-en-Régnier était l’une des 18 baronnies du Velay ayant privilège d’entrer annuellement dans l’illustre compagnie des Etats particuliers de la province. Le château d’Artias date du Xème siècle. Le premier seigneur connu s’appelait Aldebert ou Eldebert. Au XIIIème siècle, il passa sous la dépendance du seigneur de Roche-en-Régnier, le fameux Guigon III.


PANNEAU DE LA CARTE DE LA COMMUNE :

Un panneau de la carte de la commune de Chamalières-sur-Loire est implantée en bord de route sur le parking situé en face du retaurant Le Cham´s (sortie du village, direction Vorey-sur-Arzon). Vous y trouverez notamment mentionné l’emplacement de nos nombreux hameaux.

Bibliographie :
. « Le Sentier du Suc de Bartou à Chamalières-sur-Loire » (disponible à l’Office de Tourisme ou en mairie)
. « Chamalières et ses entours » d’Alexandre Perbet (disponible à la bibliothèque)
. « Le Bourrassou ou les mémoires d’un papy centenaire » de Jean Tempère (disponible à la bibliothèque ou sur internet)